Printemps actif pour les communautés GeoNetwork et GéoSource qui ont sorti 3 nouvelles versions en Mai ! Les version 2.4.3 et 2.5.0 de GeoNetwork et une version 2.3.0 de GéoSource ont vu le jour. La première apporte essentiellement des corrections de bugs de la version précédente de GeoNetwork (2.4.2) sortie en octobre 2009. Pour les deux autres, les nouveautés portent sur :
  • Améliorations ergonomiques : L’interface d’édition des métadonnées de la version 2.5.0 est maintenant basée sur un mode Ajax permettant une saisie plus rapide. Pour les mots-clés et les projections des assistants permettent maintenant la recherche et l’ajout rapide des informations par groupe. L’éditeur est doté de gadgets spécifiques pour la saisie des emprises (cartes dynamiques avec des outil de dessins pour rectangle, polygone et cercle) et des périodes. Les coordonnées peuvent être saisies en WGS84 ou en projection locale (eg. Lambert 93). Les emprises peuvent être générées automatiquement par analyse des mots clés saisis dans la fiche. Complété par une mise en évidence des champs contenant des valeurs invalides, le rapport de validation permet de consulter les différents niveaux de validité : ISO, profil de métadonnées, règles métiers tel que celle recommandées par la directive INSPIRE par exemple.
  • INSPIRE : Une nouvelle vue a été ajoutée permettant d’afficher les champs INSPIRE décris dans les règles d’implémentation. Les thesaurus GEMET, les thèmes INSPIRE et la classification de services peuvent être intégrés par import du format SKOS dans un catalogue existant. Les règles de validation INSPIRE ont été améliorées afin de fournir un rapport complet (eg. validation multilangues des thèmes).
  • Multilinguisme : L’éditeur de métadonnées supporte la saisie multilangue des informations. Il est alors possible de traduire tout ou partie d’une fiche en s’aidant éventuellement d’un service web de traduction en ligne tel que Google Translate. En consultation, le catalogue affiche autant que faire se peut les informations dans la langue de l’interface.
  • L’interface est maintenant disponible en 8 langues avec l’ajout du Portugais et du Hollandais.
  • Gestion des relations entre les métadonnées :
  1. parent / enfant utilisée par exemple dans le cas des séries de données. Il est alors possible de mettre à jour tout ou partie des descripteurs des enfants à partir de ceux du parent.
  2. métadonnées de données et métadonnées de services; en effet la directive INSPIRE demande de référencer les services (eg. visualisation, découverte, téléchargement), il est alors possible de savoir quelles sont les données diffusées et d’avoir des informations sur le service via ses métadonnées (eg. url, contraintes d’utilisation, contact, disponibilité, …).
  3. support de la norme ISO19110 pour la saisie d’un catalogue d’attributs d’un jeu de données.
  • Moissonnage de nouveaux protocoles : Z39.50, THREDDS, ArcSDE.
  • Amélioration des performances de manière significative pour tous les processus d’indexation en masse (eg. moissonnage) et de recherche. Pour les catalogues volumineux, PostGIS est recommandé.
Tous ces changements ont permis la sortie de la version 2.5 de GeoNetwork qui va entrer dans une phase active de tests, documentation et stabilisation en vue des prochaines versions. Le code sprint monastique de la semaine prochaine en Italie sera probablement une étape importante. GéoSource quant à lui est désormais très proche de GeoNetwork. Les deux points de divergence restants sont l’annuaire de contacts et l’interface de recherche basée sur OpenLayers.
Tous ces travaux ont été principalement réalisés grâce aux projets menés en Europe par le BRGM avec GéoSource, swisstopo avec geocat.ch, le GéoPortail hollandais GeoNovum et en Australie par le CSIRO avec BlueNet.
De nouveaux parfums de catalogue
Étiqueté avec :                

5 pesnées sur “De nouveaux parfums de catalogue

  • 8 septembre 2010 à 20:05
    Permalien

    Bonjour,

    Vous indiqué à propos de geonetwork, « Pour les catalogues volumineux, PostGIS est recommandé ».

    A partir de combien de métadonnées peux-t-on aprler de catalogue volumineux ? 500, 1000, 5000 ?

    Merci pour les infos,

    Salutations,

    Xavier

    Répondre
    • 9 septembre 2010 à 21:49
      Permalien

      En fait, tu peux ajouter un zéro Guillaume. A partir de plusieurs dizaines de milliers et surtout si vous utilisez beaucoup le moissonnage. En effet, lors des opérations de moissonnages beaucoup de mises à jour sont faites dans l’index (spatial et non spatial). Celles réalisées dans l’index spatial au format ESRI shapefile sont le facteur limitant. Avec le nombre croissant d’objets, les ajouts et suppressions deviennent de plus en plus coûteux du fait de la pose des verrous sur les fichiers. Ce ne sera pas le cas en base de données.

      Répondre
  • Ping : GeoNetwork opensource 2.6 « neogeo

  • Ping : Capacité d’ingurgitation de GeoNetwork « neogeo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.