C’est bien connu, à Toulouse nous ne sommes jamais en retard d’une mode parisienne. Le Vélô, version locale du Vélib’ a donc fait son apparition mi-novembre dans les rues de la Ville Rose, le ô étant là pour rappeler l’inoubliable Ô Toulouse du regretté Claude Nougaro.

Pour permettre aux toulousains de repérer facilement la station la plus proche de chez eux, j’ai réalisé une petite application avec OpenLayers. Les fonds de plan sont issus du service WMS de Geosignal. Les emplacements des stations de Vélô sont issus de la mairie de Toulouse. Pour les exploiter sur le serveur de ce site, dépourvu de serveur cartographique, je les ai transformées au format GeoJSON (au passage, merci à Pierre Giraud pour ses lumières), dans un fichier texte donc, qu’OpenLayers exploite directement depuis une requête XMLHttpRequest. Il y a aussi un fichier KML pour visualiser tout ça dans vous savez quoi.

Ô mon Vélô
Étiqueté avec :        

2 pesnées sur “Ô mon Vélô

  • 14 janvier 2008 à 14:54
    Permalien

    Bonjour,
    merci pour ce formidable blog.
    J’ai cependant une question sur ce format GeoJSON que tu utilises dans ton application vélo. Tu utilises ce format en ‘dur’ alors que tu expliques ici – http://www.neogeo-online.net/archives/57/ – qu’utiliser ce format serait une aberration.
    Tu aurais aussi bien pû utiliser un fichier au format XML, ou GML, ou n’importe quel format lisible avec OpenLayers.
    Tu expliques ici – http://georezo.net/forum/viewtopic.php?id=52100 – que l’intérêt de ce format est de se passer de parsing de fichier grâce à l’utilisation directe des objets géographiques contenus dans le format.

    Donc qu’en est-il ? Ce format peut donc être utilisable dans une application web en tant que flux entre un client et un serveur – je pense que c’est son principal intérêt – , mais également en tant que format d’échange de données – autant utiliser un autre format GML ou MIF/MID que beaucoup plus populaire.

    Fabien Goblet.

    Répondre
  • 14 janvier 2008 à 17:28
    Permalien

    Merci de pointer ici mes contradictions ! Disons que effectivement le GeoJSON n’est pas un format de stockage, mais que je l’ai utilisé en tant que format d’échange persistant (il est le dump d’un fichier shape plus complet que j’ai sur mon disque)… D’une part ça permettait de se passer d’un serveur carto, indisponible dans mon contexte, d’autre part de tester ce format assez nouveau.
    Donc oui, c’est essentiellement un formidable format d’échange. En tant que format de stockage de type SIG il n’a pas beaucoup d’intérêt : inutilisable dans un sig bureautique, il devient également lourd dès que les attributs s’accumulent. Il est par contre parfait (et beaucoup moins verbeux que le GML) dans un contexte web, où on n’envoie que le strict nécessaire au client.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.