Archive pour la catégorie ‘Outils’

Le soleil se lève sur le ZOO Project

Mercredi 18 novembre 2009

Ce vendredi 20 novembre se tiendra à Montpellier le premier ZooDay réunissant autour des concepteurs initiaux du projet, et au premier rang desquels Gérald Fenoy de Geolabs, les amateurs éclairés désireux de se plonger dans cet environnement WPS (Web Processing Service). Nicolas Bozon vient d’en publier le programme sur la ZooDiscuss-List :

8:30 – 9:30 : ZOO project presentation to LIRMM’s researchers
9:30 – 10:15 : Business meeting 3LIZ / GeoLabs / Neogeo Technologies
10:15 – 10:30 : Everybody should be there for coffee
10:30 – 11:30 : Intro / Meeting scheduling
ZOO Kernel presentation (ZOOKernelInternal)
ZOO Services demos (OGR, GDAL, GCAL, QRCode…)
Discussions
11:30 – 12:30 : ZOO Project orgnanization (PSC (ZOO Tribal Council), Tribe, Sponsors, Knowledge partners)
ZOO Project objectives (community, buisness, licensing, marketing)
ZOO Development plans (ZOO Server, ZOO Web Client, ZOO Desktop Client)
Discussions

12:30 – 14:00 : Lunch (restaurant to be booked)

14:00 – 15:00 : ZOO Kernel and ZOO Services session
(Brain storming on Kernel Limitations/Enhancements, Services implementation, ZOO Server and REST API)
15:00 – 16:00 : ZOO Web Client session
(Brainstorming on Client architecture, interactions with OpenLayers and other libs, GUI…)

Je sens que je vais passer mon tour sur le Kernel Limitations/Enhancements…

Depuis mon dernier post, ReLuc a mis au point une petite démo, mettant en oeuvre quelques-uns des services actuellement implémentés. Mais la finalité d’un WPS est-elle d’afficher un résultat dans un navigateur web ? Pas que. De mon point de vue, le WPS permet au geoweb d’effectuer un changement de paradigme, au sens où de cartographie SUR le web il devient cartographie VIA le web. La finalité ultime est de pouvoir enchaîner des traitements prédéfinis sur les données distantes (de type WFS), pour récupérer une donnée adaptée à l’usage que l’on souhaite en faire localement, sans avoir à télécharger/manipuler la donnée source. Ceci sans pré-supposé quant au client utilisé. Mais vu l’immaturité des principaux logiciels SIG en termes d’implémentation de client WPS (déjà qu’avec le WMS/WFS il y a des progrès à faire), il sera nécessaire de prévoir un Zoo Client (web ou pas) générique, capable de conserver références des serveurs et des process, de les assembler, et d’en rediriger la sortie vers ce qui convient le mieux à l’utilisateur (affichage, fichier à enregistrer…) De quoi faire sortir le GeoWeb de la « Naïve Geography« .

A la semaine prochaine pour un compte-rendu !

Tutoriel GeoDjango en français

Vendredi 27 mars 2009

L’excellent blog GeoTribu diffuse la traduction en français du tutoriel GeoDjango. Sacré boulot, bravo !

Labellisation IGN de Proj et GDAL

Lundi 23 mars 2009

C’est enfin officiel, Proj et GDAL sont labellisés par l’IGN pour les transformations en Lambert93, de même que le paquetage FWTools pour Windows qui les contient. Quel bel exemple de la mobilisation de l’IGN pour les technologies OpenSource ! Merci à eux.

Anti-sèche pour OpenLayers 2.7

Vendredi 20 mars 2009

Une bonne idée pour ne jamais être pris de court.

SAO : Saisie assistée par OpenLayers

Jeudi 12 mars 2009

Deux nouveaux contrôles vont faire leur apparition dans OpenLayers 2.8 (ici pour la traduction française, à la grammaire près). Il s’agit d’outils d’aide à la saisie, bien utiles pour faciliter le travail et augmenter sa qualité géométrique.

Un outil de snapping (accrochage aux objets existants) avec une belle granularité des options puisqu’il propose l’accrochage aux noeuds, simples sommets et même bordures, chacune étant complètement configurable indépendamment des autres (activation, tolérance).

Un outil de découpage (split) qui permet de décomposer des géométries existantes à partir d’un nouveau tracé. C’est par exemple utile lors de la création de réseaux linéaires, une nouvelle ligne découpant automatiquement celles qu’elle coupe aux intersections, de manière à obtenir un réseau non pas encore topologique (il faudra séparer noeuds et arcs pour cela) mais bien structuré. Ca parait plus simple que le snapping, mais c’est plus délicat que ça en a l’air, car l’utilisation de cet outil impacte des géométries existantes à la différence du premier qui ne faisait que les utiliser. Un objet linéaire disposant d’un id et d’un attribut longueur par exemple va se retrouver segmenté en deux parties distinctes, dont il faudra donc corriger les attributs (nouveaux ids, recalcul des longueurs…). Fort heureusement l’outil de découpage a été bien conçu puisqu’il intègre un événement aftersplit qui permet de récupérer les objets venant d’être recomposés. Charge au développeur d’implémenter ce dont il a besoin à ce niveau.

Les objets à découper peuvent également être filtrés en fonction d’un attribut (afin, par exemple, de ne pas découper les autoroutes quand on trace des départementales)

Enfin, les deux contrôles peuvent être activés conjointement, et permettent d’interagir (en découpe ou accroche) avec d’autres couches que celles utilisées pour la saisie.

Au-delà de la prouesse technique, j’avoue que je suis surtout séduit par le professionnalisme de l’approche « métier ».  Sans doute que le sponsor de ces développements, SWECO, spécialisé dans le génie civil et le BTP n’y est pas étranger ! Un seul défaut à mon sens, l’absence de curseur de contrôle du positionnement en tout début de saisie, qui fait que le premier point est placé sans savoir si l’accrochage est effectif ou pas. Et si la taille de celui-ci, qui serait alors un cercle, pouvait reprendre la tolérance, on toucherait au nirvana !

Plus prosaïquement, on se rapproche lentement de solutions full-web de saisie cartographique. Quelques contrôles de topologie effectués sur le serveur (au hasard avec… GeoDjango !) peuvent venir améliorer encore le résultat sans trop d’efforts (absence d’intersection entre les polygones, validité des géométries…). Reste que la manipulation d’objets vectoriels dans un navigateur a une limite liée à la capacité de ce même navigateur. Au-delà d’un certain nombre de points (sommets, noeuds…), l’application se fige et devient inutilisable. Mais cette limite est sans cesse repoussée par l’améliration des navigateurs et la puissance des machines. Donc oui, ça devient envisageable, sans être trivial.