MS SQL Server 2008
Vendredi 21 décembre 2007Craig Dunn a trouvé a quoi servait le support spatial dans la nouvelle version de SQLServer :
Craig Dunn a trouvé a quoi servait le support spatial dans la nouvelle version de SQLServer :
Les bestOf 2007 commencent à tomber dru sur le web et dans la presse spécialisée. Parmi les lauréats, la “néogéographie” et l’OpenSource se distinguent :
Moins populaire mais tout aussi pertinent, voici le TopOfThePop Neogeo 2007, résultat d’une enquête approfondie auprès du personnel de Neogeo sur les meilleures innovations de l’année :
Désolé pour tous les oubliés, recalés, sous-estimés, mal localisés qu’un tel classement ne peut manquer d’occasionner.
Il semblerait que quelques poids lourds (via zcologia) de l’industrie paleo-geographique et non des moindres s’orientent vers l’adoption d’architectures orientées ressources.
Histoire de finir l’année sur de bonnes résolutions pour celle à venir, quelques principes de base de la “Budgetecture” pour partir du bon pied donc.
L’Ordnance Survey, agence géographique nationale britannique, dévoilera début 2008 OSOpenSpace, une application de cartographie couvrant l’Angleterre, l’Ecosse et le Pays de Galles et disposant d’une API ouverte permettant de créer ses propres applications à partir des données de l’agence :




Les conditions d’utilisation sont cependant assez restrictives. Seul un usage non-commercial est autorisé (’There can be NO FORM of financial gain’, ce qui interdit par exemple le placement de publicités sur la page), le nombre de dalles quotidiennes est limité à 30000 et le nombre de recherches d’adresses à 1000 par jour. 30000 dalles par jour, ce n’est pas beaucoup. Sur une carte simple de 3 x 3 dalles, cela ne fait que 3333 cartes que l’on peut proposer, soit 10 cartes (incluant les zooms etc) à 333 utilisateurs différents. Ca reste sufifisant pour un site tel que celui-ci (sic), mais très handicapant pour quiconque visant une large audience. Le FAQ indique benoîtement qu’on peut les contacter en cas de dépassement des quotas ! Sans doute pour évoquer la répartition du business !
Le plus amusant est qu’on apprend aujourd’hui via la liste de diffusion d’OpenLayers que cet OpenSpace est bâti sur la célèbre API OpenSource de cartographie. Dans un mail de remerciements à l’équipe de développeurs d’OpenLayers, l’OrdnanceSurvey indique qu’ils ont pris le code OpenLayers tel quel, puis y ont ajouté quelques nouvelles fonctionnalités (meilleur support des marqueurs par exemple, ou support amélioré des projections britanniques).
Donc voilà des gens qui utilisent une API complètement OpenSource, en brident l’utilisation pour ne pas qu’on utilise trop leurs données, l’améliorent mais gardent le code pour eux. Joli coup ! L’IGN a désormais au moins un exemple de ce qu’il ne faut pas faire !
J’ai eu dernièrement quelques difficultés à réaliser une compilation de QGis à partir des sources sous Ubuntu. Comme il se peut que ça vous arrive aussi, voici une petite description des problèmes rencontrés et de leur solution :
Retour du cmake : la non détection de certains modules pourtant installés sur le système se règle soit en vérifiant que les versions de dév des packages sont bien installées (pour Grass par exemple), soit en allant faire un tour dans les fichiers du répertoire cmake et en changeant les chemins par défaut. Ce n’est pas le plus compliqué. Bien vérifier que la version de QT utilisée est la 4.
Compilation : la compilation avec l’option “python-bindings”, qui permet d’intégrer la prise en charge du python, et le fonctionnement du plug-in Grass entre autres, m’a posé problème. Une erreur et son message un peu ténébreux bloquaient le processus :
Error: Unable to open “/opt/qgis/python/core/core.sbf”: [Errno 2] No
such file or directory: ‘/opt/qgis/python/core/core.sbf’
Malgré quelques recherches sur le net, je ne trouvais rien si ce n’est une autre personne ayant eu ce problème, resté alors sans réponse. Voyant que l’erreur en question se produisait lors de la compilation avec QT et SIP, j’ai fait quelques recherches de ce côté-là. SIP est le module qui permet de créer une interface Python vers des bibliothèques C++, un peu comme SWIG donc. Le wiki de QGis a un article là-dessus. Il est indiqué que la version doit être au moins la 4.5, ce qui n’était pas le cas sur mon système (mais d’où venait ce paquetage ?).
J’ai donc compilé les versions indiquées en lien par le wiki, pour SIP et pour PyQT. La compilation est alors allée jusqu’à son terme, et QGis fonctionne correctement avec le module Grass et la console Python.