Archive pour décembre 2007

MS SQL Server 2008

Vendredi 21 décembre 2007

Craig Dunn a trouvé a quoi servait le support spatial dans la nouvelle version de SQLServer :

http://www.conceptdevelopment.net/Database/Battleship2008/

Florilège 2007

Jeudi 20 décembre 2007

Les bestOf 2007 commencent à tomber dru sur le web et dans la presse spécialisée. Parmi les lauréats, la “néogéographie” et l’OpenSource se distinguent :

  • Mashup est promu dans les 10 mots de l’année du Journal du Net.
  • Le palmarès de ZDNet classe en première position des événements de l’année l’adoption de Linux-Ubuntu à l’Assemblée Nationale (ce qui en soit EST un vrai événemen)
  • Mappy et ViaMichelin obtiennent respectivement les titres de “Site de navigation le plus apprécié” et “Meilleur site de navigation” dans le classement des Sites de l’année (la différence entre les deux doit être subtile… ou c’est la preuve que les internautes n’apprécient pas forcément le meilleur !)

Moins populaire mais tout aussi pertinent, voici le TopOfThePop Neogeo 2007, résultat d’une enquête approfondie auprès du personnel de Neogeo sur les meilleures innovations de l’année :

  • Meilleure API cartographique : OpenLayers, 100 % des voix,
  • Meilleur site de cartographie : Le Geoportail, 60 % des voix, les 40 % restant attendant la mise à disposition de l’API.
  • Le blog le plus efficace de l’année : zcologia, avec ce billet : 5 mots, 5 liens !
  • Le meilleur come-back de l’année : Geospatial air du temps à 50 % qui après une cure de désintoxication (4 h de Bach par jour) a enfin arrêté la batterie et repris le clavier. Ne lisez pas les billets, c’est plein de mauvais esprit, mais il y a des idées cadeaux pour Noël. Les 50 % restant vont à Galileo, mais sans être sûr de son complet rétablissement.
  • Le meilleur fake-blog de l’année : FakeEdParsons à 80 % des voix (vous savez, le type qui write et submitte depuis des endroits impossibles), les 20 % restant allant à OgleEarth (comment ça c’est un vrai blog ?)
  • La meilleure annonce de l’année, on n’a rien vu mais ça va déchirer : Android, la plateforme pour mobile de Gogol.
  • La carte la plus utile de l’année : la FrenchKissingMap, pratique quand on voyage (à quand une intégration dans les systèmes de navigation ?) à 70 %, et celle des résultats des législatives à 30 %, pour sa palette de couleurs (attention, une consultation prolongée peut entraîner des nausées).
  • Le meilleur GPS de l’année : celui de Peter Batty qui l’a même pris en photo…
  • Le plus bel hold-up de l’année : c’est presque pour 2008, mais l’utilisation d’OpenLayers par OSOpenSpace pour faire des applications cartographiques dont le contenu créé par les utilisateurs reste la propriété de l’Ordnance Survey mérite un prix décennal.
  • Le plus bel article de vulgarisation de l’année : Comment j’ai expliqué REST à ma femme. C’est clair/et/net/non?format=html
  • La plus belle plateforme carto web 2.0 à laquelle personne n’avait pensé avant que tu mets tes lieux favoris dedans et tu te fais des potes : Nomao.com
  • Le meilleur mea-culpa de l’année : Mark Zuckerberg de Facebook après le tollé provoqué par l’inauguration de Beacon.

Désolé pour tous les oubliés, recalés, sous-estimés, mal localisés qu’un tel classement ne peut manquer d’occasionner.

Pour un 2008 RESTFul !

Lundi 17 décembre 2007

Il semblerait que quelques poids lourds (via zcologia) de l’industrie paleo-geographique et non des moindres s’orientent vers l’adoption d’architectures orientées ressources.

Histoire de finir l’année sur de bonnes résolutions pour celle à venir, quelques principes de base de la “Budgetecture” pour partir du bon pied donc.

OSOpenSpace exploite OpenLayers

Vendredi 14 décembre 2007

L’Ordnance Survey, agence géographique nationale britannique, dévoilera début 2008 OSOpenSpace, une application de cartographie couvrant l’Angleterre, l’Ecosse et le Pays de Galles et disposant d’une API ouverte permettant de créer ses propres applications à partir des données de l’agence :

  • Les contours des îles britanniques
  • la MiniScale ® :Exemple de MiniScale
  • le Raster couleur au 250000e :Raster 250000
  • le Raster couleur au 50000e : Raster 50000
  • L’OSStreetView ® au 10000e : raster 10000

Les conditions d’utilisation sont cependant assez restrictives. Seul un usage non-commercial est autorisé (’There can be NO FORM of financial gain’, ce qui interdit par exemple le placement de publicités sur la page), le nombre de dalles quotidiennes est limité à 30000 et le nombre de recherches d’adresses à 1000 par jour. 30000 dalles par jour, ce n’est pas beaucoup. Sur une carte simple de 3 x 3 dalles, cela ne fait que 3333 cartes que l’on peut proposer, soit 10 cartes (incluant les zooms etc) à 333 utilisateurs différents. Ca reste sufifisant pour un site tel que celui-ci (sic), mais très handicapant pour quiconque visant une large audience. Le FAQ indique benoîtement qu’on peut les contacter en cas de dépassement des quotas ! Sans doute pour évoquer la répartition du business !

Le plus amusant est qu’on apprend aujourd’hui via la liste de diffusion d’OpenLayers que cet OpenSpace est bâti sur la célèbre API OpenSource de cartographie. Dans un mail de remerciements à l’équipe de développeurs d’OpenLayers, l’OrdnanceSurvey indique qu’ils ont pris le code OpenLayers tel quel, puis y ont ajouté quelques nouvelles fonctionnalités (meilleur support des marqueurs par exemple, ou support amélioré des projections britanniques).

Donc voilà des gens qui utilisent une API complètement OpenSource, en brident l’utilisation pour ne pas qu’on utilise trop leurs données, l’améliorent mais gardent le code pour eux. Joli coup ! L’IGN a désormais au moins un exemple de ce qu’il ne faut pas faire !

Compilation de QGis 0.9

Lundi 10 décembre 2007

J’ai eu dernièrement quelques difficultés à réaliser une compilation de QGis à partir des sources sous Ubuntu. Comme il se peut que ça vous arrive aussi, voici une petite description des problèmes rencontrés et de leur solution :

Retour du cmake : la non détection de certains modules pourtant installés sur le système se règle soit en vérifiant que les versions de dév des packages sont bien installées (pour Grass par exemple), soit en allant faire un tour dans les fichiers du répertoire cmake et en changeant les chemins par défaut. Ce n’est pas le plus compliqué. Bien vérifier que la version de QT utilisée est la 4.

Compilation : la compilation avec l’option “python-bindings”, qui permet d’intégrer la prise en charge du python, et le fonctionnement du plug-in Grass entre autres, m’a posé problème. Une erreur et son message un peu ténébreux bloquaient le processus :

Error: Unable to open “/opt/qgis/python/core/core.sbf”: [Errno 2] No
such file or directory: ‘/opt/qgis/python/core/core.sbf’

Malgré quelques recherches sur le net, je ne trouvais rien si ce n’est une autre personne ayant eu ce problème, resté alors sans réponse. Voyant que l’erreur en question se produisait lors de la compilation avec QT et SIP, j’ai fait quelques recherches de ce côté-là. SIP est le module qui permet de créer une interface Python vers des bibliothèques C++, un peu comme SWIG donc. Le wiki de QGis a un article là-dessus. Il est indiqué que la version doit être au moins la 4.5, ce qui n’était pas le cas sur mon système (mais d’où venait ce paquetage ?).

J’ai donc compilé les versions indiquées en lien par le wiki, pour SIP et pour PyQT. La compilation est alors allée jusqu’à son terme, et QGis fonctionne correctement avec le module Grass et la console Python.