Pour ceux qui ne sauraient pas quoi faire pendant les fêtes et que la lecture de 268 pages de spécifications techniques ne rebute pas, l’OGC diffuse depuis hier un RFC (Request For Comments) sur les spécifications du format KML 2.2. Il y a aussi de belles illustrations dedans, genre « la carto pour les nuls » :
En complément à un précédent post, le FOSS m’a permis d’y voir un peu plus clair sur les différents formats « interropérables » pour les données géographiques et surtout de percevoir un distinction majeure entre ceux-ci : il y a d’un côté les formats issus du monde géographique et créés pour diffuser l’information géographiques sous la formes [...]
En complément du précédent article, j’ai trouvé deux applications cartographiques utilisant le format AtomPub dans un contexte géographique (avec des balises georss décrivant les géométries) : Le déjà célèbre MapBuzz, dans lequel les objets créés par les utilisateurs et affichés en mode vectoriel sont issus d’un flux AtomPub. Il a l’avantage d’illustrer mon précédent propos [...]
GML, KML-KMZ, GeoJSON, GeoRSS, GeoAtom, … stop, n’en jetez plus ! Les formats géographiques vectoriels utilisés par les web services sont foisons. Leur point commun est d’être des formats textuels et non binaires. On perd en compacité ce que l’on gagne en interropérabilité puisque, plus « lisibles » ils sont plus facilement implémentables dans des applications web. [...]