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	<title>neogeo &#187; OpenLayers</title>
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	<description>SIG, OpenSource et Web 2.0</description>
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		<title>World Glass</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Oct 2010 04:52:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cartes à la con]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>

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		<description><![CDATA[En parcourant les différents comptes rendus du premier code sprint de Mapnik je suis tombé sur ce jeu de données&#160;: World Glass. Il s&#8217;agit juste des contours de pays (incluant également des toponymes tels que les noms des pays et l&#8217;emplacement des villes principales) disponibles sous formes de tuiles semi-transparentes (et donc superposables à n&#8217;importe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En parcourant les différents comptes rendus du premier code sprint de Mapnik je suis tombé sur ce jeu de données&nbsp;: <a href="http://mapbox.com/tileset/world-glass">World Glass</a>. Il s&#8217;agit juste des contours de pays (incluant également des toponymes tels que les noms des pays et l&#8217;emplacement des villes principales) disponibles sous formes de tuiles semi-transparentes (et donc superposables à n&#8217;importe quelle autre couche). D&#8217;autres couches sont disponibles sur le site de MapBox (cf. <a href="http://mapbox.com/tiles">là</a>), elles aussi intégrables facilement dans OpenLayers et Google Maps.</p>
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		<title>Polymaps</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 09:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin Chartier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web mapping]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>
		<category><![CDATA[Polymaps]]></category>
		<category><![CDATA[SVG]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviens d&#8217;une présentation faire à FOSS4G 2009 intitulée There is no alternative to OpenLayers&#8230;?. Le constat était qu&#8217;OpenLayers tendait à devenir l&#8217;unique client cartographique web dans le domaine open source. Bonne chose ou pas&#160;? Je n&#8217;en sais rien. Je ne sais pas non plus si Polymaps peut constituer une alternative dont les capacités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviens d&#8217;une présentation faire à FOSS4G 2009 intitulée <a href="http://2009.foss4g.org/presentations/#presentation_60">There is no alternative to OpenLayers&#8230;?</a>. Le constat était qu&#8217;<a href="http://openlayers.org/">OpenLayers</a> tendait à devenir l&#8217;unique client cartographique web dans le domaine open source. Bonne chose ou pas&nbsp;? Je n&#8217;en sais rien.</p>
<p>Je ne sais pas non plus si <a href="http://polymaps.org/">Polymaps</a> peut constituer une alternative dont les capacités seraient comparables à celles d&#8217;OpenLayers. Ce projet libre à base de <a href="http://jquery.com/">JQuery</a> a été lancé officiellement en fin de semaine dernière (cf. <a href="http://blog.simplegeo.com/post/983045400/announcing-polymaps">ici</a>) et présente déjà quelques capacités intéressantes&nbsp;: jetez un œil aux <a href="http://polymaps.org/ex/">exemples</a>. Une des principales particularités de Polymaps est d&#8217;être basé sur le format SVG du W3C.</p>
<p>Via <a href="http://www.webresourcesdepot.com/polymaps-a-js-library-for-image-vector-tiled-maps/">WebResourcesDepot</a>.</p>
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		<title>On est les champions !</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 20:39:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[News of the GeoWorld]]></category>
		<category><![CDATA[OGR]]></category>
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		<category><![CDATA[OpenSource]]></category>

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		<description><![CDATA[Question : dans quelle discipline la France occupe-t-elle la première place devant l&#8217;Espagne, l&#8217;Allemagne et l&#8217;Australie ? Non, ce n&#8217;est le foot (l&#8217;Australie pff&#8230;), ni la chasse aux paradis fiscaux, mais l&#8217;activité OpenSource ! Des gens très sérieux (RedHat et le Georgia Institute for Technology) ont fait un index, l&#8217;OSI, pour OpenSource Index, et donc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Question : dans quelle discipline la France occupe-t-elle la première place devant l&#8217;Espagne, l&#8217;Allemagne et l&#8217;Australie ? Non, ce n&#8217;est le foot (l&#8217;Australie pff&#8230;), ni la chasse aux paradis fiscaux, mais l&#8217;activité OpenSource ! Des gens très sérieux (RedHat et le Georgia Institute for Technology) ont fait un index, l&#8217;OSI, pour OpenSource Index, et donc un <a href="http://www.redhat.com/f/pdf/ossi-index-ranks.pdf" target="_blank">classement</a> non moins sérieux, avec une <a href="http://www.redhat.com/about/where-is-open-source/activity/">belle carte</a>,  dans lequel la France obtient le premier rang pour son activité OpenSource. Elle le doit surtout à la note dans la catégorie &laquo;&nbsp;Gouverment&nbsp;&raquo;, ce qui va faire chaud au coeur de nos députés (qui utilisent Ubuntu), de la Gendarmerie Nationale qui a entrepris une migration de grande ampleur vers le libre, mais aussi de l&#8217;<a href="http://www.adullact.org/">ADDULACT</a> ou du <a href="http://www.brgm.fr/">BRGM</a>. Qui sait, le dernier <a href="http://adullact.net/forum/forum.php?forum_id=2277">GeoSource</a> a peut-être permis de faire la différence avec l&#8217;Espagne (2e du classement) qui la ramène un peu avec <a href="http://www.gvsig.gva.es/">GvSIG</a>&#8230;</p>
<p>Pour mieux comprendre le classement, il y a toute la démarche qui est <a href="http://www.redhat.com/f/pdf/OSSI_Research.pdf">expliquée</a>, du moins pour ceux qui ont le courage de lire les 23 pages serrées&#8230; Plus court, une <a href="http://www.redhat.com/f/pdf/OSSI_FAQ.pdf">FAQ</a> répond aux questions d&#8217;usage, genre &laquo;&nbsp;Pourquoi mon pays n&#8217;apparaît pas dans la liste ?&nbsp;&raquo; Et bien ce n&#8217;est pas parce que ton pays est tout nul en OpenSource, c&#8217;est tout simplement parce qu&#8217;il est tellement arriéré qu&#8217;on a même pas pu trouver une donnée pertinente. Content ? Pour les obsessionnels, le dernier paragraphe explique comment la carte a été créée : à partir d&#8217;un shapefile fourni par <a href="http://www.thematicmapping.org">thematicmapping.org</a>, les géométries ont été allégées des trucs inutiles (Corse, Sardaigne, Irlande du Nord&#8230;), puis simplifiées. Le tout a été transformé en GeoJSON (760 ko quand-même) par OGR, et est reprojeté à la volée par OpenLayers, ce qui explique sans doute pourquoi c&#8217;est si lent.</p>
<p>Vive la France, vive la République, vive le Logiciel Libre !</p>
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		<title>Anti-sèche pour OpenLayers 2.7</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 15:23:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[News of the GeoWorld]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>

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		<description><![CDATA[Une bonne idée pour ne jamais être pris de court.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://selectoid.wordpress.com/2009/03/19/finally-a-cheatsheet-for-openlayers-27/" target="_blank">Une bonne idée</a> pour ne jamais être pris de court.</p>
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		<title>SAO : Saisie assistée par OpenLayers</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 23:39:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[GeoHacks]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux nouveaux contrôles vont faire leur apparition dans OpenLayers 2.8 (ici pour la traduction française, à la grammaire près). Il s&#8217;agit d&#8217;outils d&#8217;aide à la saisie, bien utiles pour faciliter le travail et augmenter sa qualité géométrique. Un outil de snapping (accrochage aux objets existants) avec une belle granularité des options puisqu&#8217;il propose l&#8217;accrochage aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux nouveaux contrôles vont faire leur apparition dans <a href="http://openlayers.org/blog/2009/03/11/snap-split/" target="_blank">OpenLayers 2.8 </a>(<a href="http://openlayers.org/blog/2009/03/11/snap-split/" target="_blank"><a href="http://3liz.com/blog/rldhont/index.php/2009/03/11/244-des-controles-d-edition-topologique-dans-openlayers-28">ici pour la traduction française</a>, à la grammaire près)</a>. Il s&#8217;agit d&#8217;outils d&#8217;aide à la saisie, bien utiles pour faciliter le travail et augmenter sa qualité géométrique.</p>
<p>Un <a title="Demo du snapping" href="http://openlayers.org/dev/examples/snapping.html" target="_blank">outil de snapping</a> (accrochage aux objets existants) avec une belle granularité des options puisqu&#8217;il propose l&#8217;accrochage aux noeuds, simples sommets et même bordures, chacune étant complètement configurable indépendamment des autres (activation, tolérance).</p>
<p>Un <a title="Demo du découpage" href="http://openlayers.org/dev/examples/split-feature.html">outil de découpage</a> (split) qui permet de décomposer des géométries existantes à partir d&#8217;un nouveau tracé. C&#8217;est par exemple utile lors de la création de réseaux linéaires, une nouvelle ligne découpant automatiquement celles qu&#8217;elle coupe aux intersections, de manière à obtenir un réseau non pas encore topologique (il faudra séparer noeuds et arcs pour cela) mais bien structuré. Ca parait plus simple que le snapping, mais c&#8217;est plus délicat que ça en a l&#8217;air, car l&#8217;utilisation de cet outil impacte des géométries existantes à la différence du premier qui ne faisait que les utiliser. Un objet linéaire disposant d&#8217;un id et d&#8217;un attribut longueur par exemple va se retrouver segmenté en deux parties distinctes, dont il faudra donc corriger les attributs (nouveaux ids, recalcul des longueurs&#8230;). Fort heureusement l&#8217;outil de découpage a été bien conçu puisqu&#8217;il intègre un <a title="Le code de l'outil de découpe" href="http://trac.openlayers.org/browser/trunk/openlayers/lib/OpenLayers/Control/Split.js" target="_blank">événement aftersplit</a> qui permet de récupérer les objets venant d&#8217;être recomposés. Charge au développeur d&#8217;implémenter ce dont il a besoin à ce niveau.</p>
<p>Les objets à découper peuvent également être filtrés en fonction d&#8217;un attribut (afin, par exemple, de ne pas découper les autoroutes quand on trace des départementales)</p>
<p>Enfin, les deux contrôles peuvent être activés conjointement, et permettent d&#8217;interagir (en découpe ou accroche) avec d&#8217;autres couches que celles utilisées pour la saisie.</p>
<p>Au-delà de la prouesse technique, j&#8217;avoue que je suis surtout séduit par le professionnalisme de l&#8217;approche &laquo;&nbsp;métier&nbsp;&raquo;.  Sans doute que le sponsor de ces développements, <a href="http://www.swecogroup.com/en/enswecose/" target="_blank">SWECO</a>, spécialisé dans le génie civil et le BTP n&#8217;y est pas étranger ! Un seul défaut à mon sens, l&#8217;absence de curseur de contrôle du positionnement en tout début de saisie, qui fait que le premier point est placé sans savoir si l&#8217;accrochage est effectif ou pas. Et si la taille de celui-ci, qui serait alors un cercle, pouvait reprendre la tolérance, on toucherait au nirvana !</p>
<p>Plus prosaïquement, on se rapproche lentement de solutions full-web de saisie cartographique. Quelques contrôles de topologie effectués sur le serveur (au hasard avec&#8230; <a href="http://geodjango.org/docs/" target="_blank">GeoDjango</a> !) peuvent venir améliorer encore le résultat sans trop d&#8217;efforts (absence d&#8217;intersection entre les polygones, validité des géométries&#8230;). Reste que la manipulation d&#8217;objets vectoriels dans un navigateur a une limite liée à la capacité de ce même navigateur. Au-delà d&#8217;un certain nombre de points (sommets, noeuds&#8230;), l&#8217;application se fige et devient inutilisable. Mais cette limite est sans cesse repoussée par l&#8217;améliration des navigateurs et la puissance des machines. Donc oui, ça devient envisageable, sans être trivial.</p>
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		<title>GeoDjango, LE framework cartographique.</title>
		<link>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/139/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 22:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[GeoHacks]]></category>
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		<description><![CDATA[J&#8217;en ai parlé dans le post précédent, mais pas de manière suffisamment détaillée pour satisfaire les curieux qui m&#8217;ont rappelé à l&#8217;ordre et soumis des questions diverses. Donc je vais essayer de me rattraper&#8230; Qu&#8217;est-ce que GeoDjango ? C&#8217;est une extension de Django (ça existe même en français) destinée à gérer les données géographique. OK, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;en ai parlé dans le post précédent, mais pas de manière suffisamment détaillée pour satisfaire les curieux qui m&#8217;ont rappelé à l&#8217;ordre et soumis des questions diverses. Donc je vais essayer de me rattraper&#8230;</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que GeoDjango ? </strong></p>
<p>C&#8217;est une extension de <a href="http://www.djangoproject.com/" target="_blank">Django</a> (ça existe même en <a href="http://www.django-fr.org/" target="_blank">français</a>) destinée à gérer les données géographique. OK, mais on n&#8217;avance pas là. Qu&#8217;est-ce que Django ? Un framework web en Python sous licence OpenSource BSD qui permet de structurer un site web au travers d&#8217;une structure Modele &#8211; Vue &#8211; Template très rapidement. Les modèles sont les tables de votre BD, mais en mode objet; les vues sont les actions et les manipulations diverses que vous voulez effectuer, et les templates sont des modèles de mise en page HTML destinés à présenter les résultats des vues. De plus, Django génère automatiquement un module d&#8217;administration des Modèles (des tables donc), qui permet facilement de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CRUD" target="_blank">CRUDer </a>(lire, retrouver, mettre à jour, supprimer) le contenu de votre SI. Un peu comme PhpMyAdmin, mais en mieux !</p>
<p>A ceci, GeoDjango ajoute donc la dimension spatiale, tout comme PostGIS ajoute la dimension spatiale à PostgreSQL. Cela peut fonctionner avec PostgreSQL, MySQL ou Oracle, mais pour ces deux derniers toutes les fonctions ne sont pas encore intégrées (voir la <a href="http://geodjango.org/docs/db-api.html#compatibility-table" target="_blank">table de compatibilité</a>). Vous obtenez alors des tables spatiales référencées en tant que modèles, et manipuler les objets géométriques (intersection, union, extent, aire&#8230;). Ceci grâce au portage dans le code de GeoDjango des librairies bien connues GDAL et GEOS.</p>
<p>Depuis août 2008, GeoDjango fait partie intégrante de Django, tout en gardant sa propre doc et son <a title="Le Wiki de GeoDjango" href="http://code.djangoproject.com/wiki/GeoDjango" target="_blank">wiki</a>.</p>
<p><strong>KiCéKiLaFé ? </strong></p>
<p>Justin Bronn, qui va bientôt passer ses examens pour devenir District Attorney (procureur&#8230;). A l&#8217;occasion de la mise en place de son application <a href="http://houstoncrimemaps.com/" target="_blank">Houston Crime Maps</a>, il a choisi Django et y a progressivement intégré la dimension spatiale dont il avait besoin.</p>
<p><strong>Et on peut voir ça où ? </strong></p>
<p>Une petite application de démonstration est accessible <a href="http://geoadmin.dbsgeo.com/" target="_blank">ici</a>. Elle a été construite par Dane Springmeyer, Josh Livni et  Christopher Schmidt. Vous pouvez utiliser le login/passwd geo/geo pour vous connecter au module d&#8217;administration. Surprise, les données géographiques sont éditables grâce à l&#8217;intégration d&#8217;<a href="http://www.openlayers.org/" target="_blank">OpenLayers</a> dans la page et de votre objet en mode vectoriel !</p>
<p>Sinon la<a href="http://geodjango.org/presentations/GeoDjango%20-%20Web%20Applications%20for%20Geographers%20with%20Deadlines%20(TNRIS%20Forum%20-%20Oct.%2029%2c%202008).pdf" target="_blank"> présentation faite par Justin Bronn au Forum Texas GIS en octobre 2008</a> donne aussi quelques liens.</p>
<p><strong>Ok, c&#8217;est beau, mais il y a de la doc ?</strong></p>
<p>Oui, aussi. D&#8217;abord un tutoriel : <a href="http://geodjango.org/docs/tutorial.html#geographic-data" target="_blank">http://geodjango.org/docs/tutorial.html#geographic-data</a></p>
<p>Un kit d&#8217;installation : <a href="http://geodjango.org/docs/install.html" target="_blank">http://geodjango.org/docs/install.html </a></p>
<p><a href="http://geodjango.org/docs/model-api.html" target="_blank">Les spécificités des modèles GeoDjango</a> (qui surclassent les modèles standard Django)</p>
<p>La <a href="http://geodjango.org/docs/db-api.html" target="_blank">DB-API</a>, qui intègre les opérateurs spatiaux.</p>
<p>et <a href="http://geodjango.org/docs/" target="_blank">plein d&#8217;autres trucs (sur GDAL, GEOS&#8230;)</a></p>
<p>et enfin, un <a href="http://groups.google.com/group/geodjango?lnk=" target="_blank">groupe de discussion</a> !</p>
<p><strong>et sinon, tu en penses quoi ? </strong></p>
<p>Je ne suis pas forcément très objectif, mais je suis un inconditionnel de Django en général et de GeoDjango en particulier. Ce que j&#8217;apprécie le plus est de pouvoir stocker les données géographiques sous PostGIS et de les manipuler ensuite pour les envoyer vers le client en GeoJSON par exemple après les avoir reprojetées ou simplifiées. Le GeoAdmin, et la capacité d&#8217;édition de la donnée qu&#8217;il apporte, même si elle est imparfaite, est aussi très agréable.</p>
<p>La prise en main n&#8217;est pas très difficile. Les tutoriels de Django et GeoDjango sont très accessibles, et la vitesse à laquelle on arrive à des résultats concrets donne vite envie d&#8217;aller plus loin.</p>
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		<title>Nouvelle année, nouvelles données INSEE</title>
		<link>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/132/</link>
		<comments>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/132/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 21:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[GeoHacks]]></category>
		<category><![CDATA[ExtJS]]></category>
		<category><![CDATA[GeoDjango]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>

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		<description><![CDATA[Si la nouvelle méthode de recensement de l&#8217;INSEE, qui procède désormais par échantillonnage, avait déjà permis d&#8217;avoir quelques estimations, l&#8217;année 2009 s&#8217;ouvre avec la publication des données légales de population pour 2006, qui remplacent donc celles vieillissantes de 1999. Ces données légales sont les seules valeurs officielles concernant la population des communes et des entités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si la nouvelle méthode de recensement de l&#8217;INSEE, qui procède désormais par<a href="http://www.insee.fr/fr/publics/default.asp?page=communication/recensement/particuliers/changement.htm" target="_blank"> échantillonnage</a>, avait déjà permis d&#8217;avoir quelques estimations, l&#8217;année 2009 s&#8217;ouvre avec la publication des <a href="http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/" target="_blank">données légales de population pour 2006</a>, qui remplacent donc celles vieillissantes de 1999. Ces données légales sont les seules valeurs officielles concernant la population des communes et des entités administratives d&#8217;un niveau supérieur.</p>
<p>Pour fêter ça, et parce que ce sont des données qui nous concernent tous, j&#8217;ai réalisé une<a href="http://www.opencarto.net/insee/mapview/recensement/" target="_blank"> petite application de cartographie dynamique</a> desdits résultats, qui mérite quelques détails techniques.</p>
<p><strong>La récupération des données.</strong></p>
<p>Un petit script en python récupérant les différente synthèses départementales du site de l&#8217;INSEE et en extrayant le contenu utile m&#8217;a permis de constituer une table communale actualisé. Une jointure sur une table spatiale issue des données de <a href="http://www.geosignal.fr/" target="_blank">Geosignal</a> (que je remercie au passage pour le droit d&#8217;usage concédé gracieusement) , un petit tour sur les anciennes données INSEE (celles de 1999), et me voici avec une table complète : géométrie, code insee, pop1999 et pop2006. Un petit calcul (var = pop2006/pop1999 &#8211; 1), un autre (densite = pop2006 / (area(the_geom)/1000000)) et voilà deux autres colonnes, la variation de population communale entre 1999 et 2006, et la densité de chacune des communes en 2006.</p>
<p><strong>La mise en ligne</strong></p>
<p>Divers projets récents m&#8217;ont permis de constituer un back-office de publication utilisant <a href="http://geodjango.org/" target="_blank">GeoDjango</a>, dans lequel j&#8217;ai donc injecté les données. Comme il intègre <a href="http://www.tilecache.org/" target="_blank">TileCache</a>, les deux couches principales de l&#8217;application sont ainsi tuilées et cachées. Les autres (départements, villes, labels) non. Branchons là-dessus un bon client cartographique fait d&#8217;<a href="http://www.openlayers.org/" target="_blank">OpenLayers</a> et d&#8217;<a href="http://www.extjs.com/">ExtJS</a>, et nous pouvons parcourir ce nouveau visage de la population française avec souplesse.</p>
<p><strong>L&#8217;accès aux données</strong></p>
<p>Un petit plus du client utilisé, et d&#8217;ExtJS en particulier, est sa capacité à accéder aux données attributaires en mode paginé. Un petit clic droit dans la liste des couches (notamment sur Densité ou Variation de population) ouvre un menu contextuel dans lequel l&#8217;item &#8216;Voir les données&#8217; permet de lister l&#8217;ensemble des 36580 données communales par bloc de 10. Le tableau utilisé permet également de trier ou filtrer les données, ce qui est toujours pratique pour découvrir qui est la plus dense, qui a eu la plus forte variation&#8230;</p>
<div id="attachment_133" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-133" title="Copie d'écran de l'application 'Recensement 2006'" src="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2009/01/capture-300x197.png" alt="Copie d'écran de l'application 'Recensement 2006'" width="300" height="197" /><p class="wp-caption-text">Copie d&#39;écran de l&#39;application &#39;Recensement 2006&#39;</p></div>
<p><strong>Les petits soucis</strong></p>
<p>Notre organisation administrative est complexe, et chaque année des communes fusionnent, se séparent ou disparaissent. Peu à la fois, mais à raison de 5 à 10 par an, ça peut faire beaucoup. Mon fond cartographique se base sur les communes de 1999, et je n&#8217;ai donc pu traiter correctement les données des communes ayant fusionnées avec d&#8217;autres (Lomme et Lille, Octeville et Cherbourg). Les variations et densités pour la ville ayant absorbé l&#8217;autre sont donc exagérées (la population 2006 de Lille est en fait la population de Lille et de Lomme, mais la carte ne l&#8217;affecte qu&#8217;à Lille et le calcul la compare avec la population 1999 de Lille seule). Mais sur le nombre, on est à moins de 1 pour 1000&#8230;</p>
<p><strong>L&#8217;analyse</strong></p>
<p>Contrairement aux résultats de 1999, qui faisaient apparaître une forte augmentation de la population dans les communes de première couronne (au contact de la ville centre), les résultats de 2006 montrent une stabilité de ces zones. Ce sont par contre les communes situées plus loin de la métropole qui voient leur population augmenter fortement. C&#8217;est vrai à Toulouse. C&#8217;est également visible à une autre échelle en région PACA, ou c&#8217;est tout l&#8217;arrière-pays qui voit la population augmenter tandis que le littoral stagne. C&#8217;est un peu la traduction spatiale et humaine de 7 ans de hausse continue des prix immobiliers, qui a sans cesse poussé les familles à aller plus loin, les rendant dès lors très sensibles au prix du carburant&#8230;</p>
<p>Littoralisation et métropolisation sont donc toujours très marquants, mais avec des expressions locales plus diffuses. Regardez Bordeaux aussi.</p>
<p>Intéressant aussi de constater la perte de population qui affecte la Champagne-Ardenne (sans &#8216;s&#8217; quand c&#8217;est la région !). C&#8217;est sans doute pourquoi le gouvernement songe à y envoyer les gens de l&#8217;INSEE&#8230;</p>
<p>Sinon, la France de 2006 compte 27187 communes de moins de 1000 habitants, soit près de 75 %.</p>
<p>Meilleurs voeux à tous !</p>
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		<title>De la qualité des données accessibles en ligne</title>
		<link>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/128/</link>
		<comments>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/128/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 10:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cartes à la con]]></category>
		<category><![CDATA[GeoHacks]]></category>
		<category><![CDATA[GoogleMaps]]></category>
		<category><![CDATA[OpenLayers]]></category>

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		<description><![CDATA[Gratuites, comme celles de Google, libres, comme celle d&#8217;OpenStreeMap, ou payantes, la mise à disposition de données en ligne ne doit pas faire oublier la mesure de leur qualité. C&#8217;est une question qui avec l&#8217;arrivée de la directive INSPIRE et la probable multiplication des services web cartographiques n&#8217;en sera que plus sensible. Petit exemple vécu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Gratuites, comme celles de Google, libres, comme celle d&#8217;OpenStreeMap, ou payantes, la mise à disposition de données en ligne ne doit pas faire oublier la mesure de leur qualité. C&#8217;est une question qui avec l&#8217;arrivée de la directive INSPIRE et la probable multiplication des services web cartographiques n&#8217;en sera que plus sensible.</p>
<p>Petit exemple vécu récemment : dans le cadre de la mise en oeuvre d&#8217;une application web de suivi de véhicules en Algérie, j&#8217;ai construit une interface proposant les fonds GoogleMaps.</p>
<p><a href="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/capture-1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-129" title="L\'itinéraire GPS sur fond GoogleMaps" src="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/capture-1.png" alt="L\'itinéraire GPS sur fond GoogleMaps" width="500" height="448" /></a></p>
<p>Sauf qu&#8217;une fois les trajets intégrés, ils n&#8217;étaient absolument pas alignés avec le fond de plan. Donc on vérifie, les données source, les paramètres de projection en Spherical Mercator, la configuration de l&#8217;application, l&#8217;ellipsoïde de référence&#8230; bref, tout ce qu&#8217;on peut imaginer être à l&#8217;origine de ce qu&#8217;on considère comme un problème d&#8217;intégration de NOS données.</p>
<p>Puis on affiche le fond satellite :</p>
<p><a href="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/capture-2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-130" title="Le même trajet sur fond satellite" src="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/capture-2.png" alt="Le même trajet sur fond satellite" width="500" height="350" /></a></p>
<p>Et on découvre que mise à part une aberration GPS en début de parcours, tout colle parfaitement, et que c&#8217;était donc le fond de plan GoogleMaps qui étaient trompeur. D&#8217;autant plus trompeur d&#8217;ailleurs que la voirie qu&#8217;il présente n&#8217;a pas grand chose à voir avec ce qu&#8217;on voit sur l&#8217;image satellite. Nulle trace sur le plan des lacets visibles en haut à gauche par exemple.</p>
<p>Chez OpenStreetMap par contre, le tracé est de bien meilleure qualité&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-medium wp-image-131 aligncenter" title="Fond de plan OSM" src="http://www.neogeo-online.net/blog/wp-content/uploads/2008/12/capture-3-300x296.png" alt="Fond de plan OSM" width="300" height="296" /></p>
<p style="text-align: left;">mais uniquement quand il existe !</p>
<p style="text-align: left;">Données fragmentaires, obsolètes, erronées (et je m&#8217;en tiens à leur composante graphique, même pas attributaire !), sont autant d&#8217;écueils que les utilisateurs de services web cartographiques auront à gérer. Les métadonnées, quand elles existent, donnent des informations utiles (échelle, date&#8230;), mais rien ne permet de déterminer la qualité absolue d&#8217;une couche de données. Il ne faut donc jamais oublier que la donnée cartographique n&#8217;est, à l&#8217;instar des sondages, qu&#8217;une représentation simplifiée et conceptualisée de la réalité à un moment donné, et jamais une vérité définitive.</p>
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		<title>Certains durent d&#039;autres pas&#8230;</title>
		<link>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/112/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 19:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[News of the GeoWorld]]></category>
		<category><![CDATA[Django]]></category>
		<category><![CDATA[GeoDjango]]></category>
		<category><![CDATA[GeoJSON]]></category>
		<category><![CDATA[MapFish]]></category>
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		<description><![CDATA[Phénomène assez inhabituel pour un projet quasi-institutionnel puisque sous couvert de l&#8217;OSGeo, le développement de  MapBuilder vient d&#8217;être arrêté par son comité de pilotage. Les raisons invoquées sont d&#8217;une part l&#8217;aboutissement technique de la solution, désormais stable, complet et conforme aux standards; d&#8217;autre part la concurrence féroce livrée, bien involontairement, par OpenLayers, tant au niveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Phénomène assez inhabituel pour un projet quasi-institutionnel puisque sous couvert de l&#8217;OSGeo, le développement de  <a href="http://communitymapbuilder.osgeo.org/" target="_blank">MapBuilder </a>vient d&#8217;être <a href="http://communitymapbuilder.osgeo.org/display/MAP/EndOfLife" target="_self">arrêté par son comité de pilotage</a>. Les raisons invoquées sont d&#8217;une part l&#8217;aboutissement technique de la solution, désormais stable, complet et conforme aux standards; d&#8217;autre part la concurrence féroce livrée, bien involontairement, par <a href="http://www.openlayers.org" target="_blank">OpenLayers</a>, tant au niveau des utilisateurs que des développeurs. De ce que j&#8217;en constate, c&#8217;est aussi la fin d&#8217;un modèle de produit de webmapping, associant étroitement les environnements client et serveur. Comme <a href="http://www.cartoweb.org/" target="_blank">Cartoweb</a>, remplacé par le plus flexible <a href="http://www.mapfish.org/" target="_blank">MapFish</a> (qui utilise également OpenLayers), MapBuilder était un produit tout en un, où un client spécifique communiquait avec un serveur idoine. Or, la diffusion des standards (WMS, WFS, mais aussi GeoRSS ou GeoJSON) exige du client que celui-ci soit indépendant d&#8217;une quelconque configuration serveur, pour peu que celui-ci puisse lui communiquer des flux répondant aux normes. MapFish client et MapFish serveur sont ainsi deux environnements complètement indépendants, même s&#8217;ils sont associés sous une même appellation.</p>
<p>De même, dans mes récents développements pour le Grand Toulouse, j&#8217;ai utilisé un framework Python (<a href="http://www.django-fr.org/" target="_blank">Django</a>) sur le serveur (mais ça aurait pu être <a href="http://www.symfony-project.org/" target="_blank">Symfony</a>, enfin, <a href="http://wiki.rubyonrails.com/rails/pages/Framework+Performance" target="_blank">presque</a>&#8230;), et le même client que tout le monde, OpenLayers. L&#8217;intérêt d&#8217;OpenLayers, et la principale raison de son succès (voir aussi l&#8217;API du Géoportail&#8230;), est qu&#8217;il sait se faire oublier tout en pouvant intégrer une quantité de types de données impressionnante.</p>
<p>De ce fait, la <a href="http://www.djangoproject.com/documentation/release_notes_1.0_alpha_2/" target="_blank">récente intégration</a> de <a href="http://geodjango.org/docs/" target="_blank">GeoDjango</a> dans la version principale de Django ouvre des perspectives plus qu&#8217;intéressantes. Outre le fait de pouvoir disposer du meilleur framework actuel (sans exagérer bien sûr, cf le lien plus haut), la possibilité ainsi offerte de manipuler (lire, interroger, croiser&#8230;) les données géographiques à partir d&#8217;un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Object-relational_mapping#Frameworks_ORM" target="_blank">ORM</a> est très séduisante car elle répond aux besoins du moment : stocker la donnée au meilleur format possible (<a href="http://postgis.refractions.net/" target="_blank">PostGIS</a>, what else ?) pour la diffuser sous quelque format que ce soit (XML, GML, GeoJSON, KML&#8230;) pour s&#8217;adapter à son contexte d&#8217;utilisation.</p>
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		<title>L&#039;IGN soutient l&#039;OSGéo</title>
		<link>http://www.neogeo-online.net/blog/archives/109/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 03:31:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[News of the GeoWorld]]></category>
		<category><![CDATA[GDAL]]></category>
		<category><![CDATA[GeoPortail]]></category>
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		<category><![CDATA[Proj]]></category>

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		<description><![CDATA[On l&#8217;apprend sur la liste de diffusion de l&#8217;OSGeo, via un communiqué de son président Tyler Mitchell, l&#8217;IGN devient un sponsor associé de l&#8217;OSGeo. Même si c&#8217;est le niveau le plus bas, à 3000 $, il convient de saluer cette initiative qui apparaît comme une réelle reconnaissance envers la communauté OpenSource dans laquelle l&#8217;IGN a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On l&#8217;apprend sur la liste de diffusion de l&#8217;OSGeo, via un communiqué de son président Tyler Mitchell, l&#8217;IGN devient un <a href="http://www.osgeo.org/node/451" target="_blank">sponsor associé de l&#8217;OSGeo</a>. Même si c&#8217;est le niveau le plus bas, à 3000 $, il convient de saluer cette initiative qui apparaît comme une réelle reconnaissance envers la communauté OpenSource dans laquelle l&#8217;IGN a su puiser et participer : proj, gdal/ogr dans un premier temps, OpenLayers pour l&#8217;API du Géoportail plus récemment.</p>
<p>C&#8217;est précisément l&#8217;API du Géoportail qui a incité l&#8217;IGN a franchir ce pas. Pour la future version, prévue sous peu, il a été décidé qu&#8217;elle deviendrait un type de couche d&#8217;OpenLayers, à la manière de ce qui existe pour GoogleMaps. Cette décision renforce le niveau d&#8217;intégration de l&#8217;API dans OpenLayers, et ce faisant le niveau d&#8217;implication de l&#8217;IGN dans le projet global (résolution de bugs, patches, nouvelles fonctionnalités&#8230;). Mais il était difficile à l&#8217;IGN de se soumettre aux <a href="http://www.openlayers.org/ccla.txt" target="_blank">Conditions de licence</a> de Metacarta, qui, même si elles sont protectrices pour le projet lui-même, en reviennent à soumettre une institution publique française au droit de regard d&#8217;une entité privée américaine, damned ! Le passage par l&#8217;OSGeo, fondation à but non lucratif, permettrait de contourner cet obstacle, même si Metacarta reste le détenteur final du copyright.</p>
<p>Toujours est-il que les buts des développeurs de l&#8217;IGN est clairement de contribuer régulièrement à la solution OpenLayers, afin d&#8217;en faire le standard européen pour les Géoportails. A la différence de l&#8217;<a href="http://www.neogeo-online.net/blog/archives/70/" target="_blank">Ordnance Survey britannique</a>, et à ce que la bêta <a href="http://www.neogeo-online.net/blog/archives/95/" target="_blank">avait pu faire croire</a>, l&#8217;IGN se place donc résolument dans le camp de la généricité et de la mise en commun de ses efforts, ce qui mérite un grand respect et de chaleureux remerciements. Que l&#8217;été va sembler long, à attendre la nouvelle version de l&#8217;API Geoportail&#8230;</p>
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