font un nouveau blog dédié à la geo-carto-neo-web. Le gars, je le connaissais déjà, c’est Renaud, enfin Renalid et sa rubrique hebdomadaire consacrée au Geoweb qui facilite la vie. Mais Geoweb c’est fini donc. La fille, c’est Audrey, dont je ne connaissais pas le blog GeoAttitude. Mais trop tard, c’est fini aussi.

A eux deux ils vont conjuguer leurs efforts pour nous proposer GeoInWeb, globalement autour des mêmes thématiques.

On y apprend par exemple que l’IGN et Geoconcept vont mettre en oeuvre des WebServices OGC permettant aux utilisateurs de GeoConcept d’avoir accès aux orthophotos du Géoportail jusqu’au 16000e. On en parle aussi ici. Mais si lesdits services sont conformes aux spécifications de l’OGC, pourquoi seul Géoconcept devrait y avoir accès ? Pourquoi les utilisateurs détenteurs de licence Géoconcept auraient un accès gratuit à une donnée produite sur fonds publics et pas les autres ? C’est Géoconcept qui finance les campagnes de prise de vue désormais ? Non, ça ne doit pas être ça, il doit y avoir quelquechose que je n’ai pas compris… Renaud et Audrey, si vous avez des tuyaux, je suis preneur !

Bon vent à GeoInWeb !

Un gars et une fille
Étiqueté avec :    

6 pesnées sur “Un gars et une fille

  • 24 novembre 2008 à 11:38
    Permalien

    Bonjour Guillaume,

    Pour l’accès aux données du Géoportail, il faut bien comprendre que l’accès dans le SIG Geoconcept est une vrai première. Le produit n’est encore qu’en beta test et devrait s’améliorer au fil des mois. Concernant l’accès, je pense fortement qu’il se démocratisera dans les mois à venir. Geoconcept est le premier à le proposer et a été moteur dans cet échange (faut pas non plus oublier que c’est les techno geoconcept qui supportent le geoportail).

    Répondre
  • 24 novembre 2008 à 11:57
    Permalien

    C’est là qu’il y a une incohérence. Si cela s’appuie sur des standards interopérables de l’OGC comme indiqué, n’importe quel client devrait pouvoir l’exploiter pour peu qu’il soit client WMS.

    Répondre
  • 24 novembre 2008 à 13:23
    Permalien

    L’accès au Géoportail doit se faire, pour le moment, dans le cadre d’un partenariat avec l’IGN (dont je ne connais pas les termes). Aujourd’hui seul GeoConcept est capable de proposer ce service puisqu’il est le seul éditeur a avoir travaillé là-dessus avec l’IGN. Vu le succès il y aura très probablement d’autres éditeurs capable d’offrir ce même service dans un futurs plus ou moins proche.
    Ce n’est donc pas ou peu une contrainte technique mais plus une contrainte commerciale pour l’instant.

    Répondre
  • 1 décembre 2008 à 18:05
    Permalien

    Bonjour Guillaume,

    je rebondi sur le sujet aujourd’hui car dans la newsletter du Geomag on peut lire ce mot « GeoDRM », je ne suis pourtant pas méfiant de nature mais ce terme m’interpelle : peut-on y voir une tentative des SIG commerciaux (pour le moment Geoconcept seulement) de (re)prendre une main mise sur la distribution de leur logiciel et donc sur le marché, qui eux ont les moyens de se doter de licence étendue et d’en faire profiter leurs clients, par rapport à la communauté Open source en plein essor qui ne pourrait pas investir là-dessus? In fine, s’agit-il d’une ouverture ou d’une fermeture des produits IGN (toujours la même question…)?

    Répondre
  • 1 décembre 2008 à 18:08
    Permalien

    Oui et non. Il ne faut pas confondre inter-opérabilité et OpenSource. L’inter-opérabilité c’est du dialogue autoru de standards communs, définit dans notre cas par l’OGC. Le GeoDRM est lui-même un standard de l’OGC, donc rien n’empêchera les logiciels libres de l’implémenter. Mais c’est vrai que GeoConcept, en sortant le premier ce service avec l’IGN, s’est fait un joli coup de pub.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *