Mais non je n’exagère pas. Le FOSS4G2007 va se tenir en septembre à Victoria, Canada, et loin d’être un rassemblement de geeks (enfin, il va forcément en traîner quelques-uns dans le coin) c’est beaucoup plus une conférence des utilisateurs avertis de logiciels libres en géomatique, du moins si j’en crois le programme des conférences : présentation de logiciels libres (‘a survey of OpenSource GIS’, ‘OpenLayers – Agile Geography in Browser’, ‘Geoserver, past, present and future’, ‘Quantum GIS, five years and counting’ etc), d’architectures techniques (‘mapping with ajax and SVG’, ‘GoogleEarth powered by MapGuide’) ou des tendances actuelles de la discipline (‘Free software business’, ‘Trends of the GeoWeb’), il y en a pour presque tous les goûts. Pointu, pertinent, actuel, ce programme donne un réel coup de vieux à ce qui se passe de ce côté-ci de l’Atlantique. Et c’est peut-être là qu’est le problème. Qu’on regarde la carte de répartition des auteurs de conférences au FOSS4G2007 et la sous-représentation européenne saute aux yeux. Certes Victoria, ce n’est pas la porte à côté. Mais les principaux acteurs de l’OpenSource Geospatial (ceux qui font PostGIS, MapServer, GRASS, GDAL, Udig et j’en passe) seront là. Ainsi que les principaux acteurs du monde SIG en général (la liste des sponsors comprend ainsi Autodesk, Google, Esri, Leica, Safe…). Il y a des occasions à ne pas rater. Celle-ci en est une, qu’il ne faudrait pas négliger parce que trop loin, trop anglo-saxonne, trop technique.

Evénement interplanétaire…
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